Cette manifestation de loyalisme juif ratée était le dernier coup de poignard dans le dos de ces boomers (analyse)

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Paru dans Démocratie Participative 

Je peux voir le futur.

Et c’est un futur sans juifs et sans boomers antifascistes.

Jean-Marc Morandini :

« Les jeunes sont de moins en moins concernés, ils s’en fichent. Ça me dégoute mais je leur en veux pas, ils ne sont pas assez bien informés »: Ils étaient des milliers à Paris contre l’antisémitisme mais peu de jeunes, ont déploré de nombreux participants.

Lol.

Je ne sais pas quel niveau de saturation conviendrait jamais aux juifs en termes de matraquage sur cette histoire de millions de juifs transformés en savon.

Tous les enfants de boomers, donc en gros les personnes nées dans les années 70 voire 80, ont été massivement exposés à cet exercice de sidération sur l’holocauste. C’est la première génération a l’avoir été systématiquement grâce à l’aide de tous ces profs de gauche nés après la guerre.

Ces démons prenaient d’ailleurs un plaisir sadique à nous montrer le fatras de fables dantesques de cette religion en voie de formation.

Les années 80 ont été le grand moment de la mise en coupe réglée de l’Occident par les juifs grâce à ce moyen. Je me souviens très bien des procès Papon, Barbie, Bousquet où toute la juiverie écumante de haine traquait ces octogénaires en criant victoire.

C’est à ce moment précis que les juifs, grâce à Mitterrand, ont pris le contrôle de l’appareil d’état français.

Une décennie après, Chirac se prosternait finalement au pied de la bête hébraïque et nous décrétait tous, nous jeunes Blancs, éternellement coupables devant Moloch, triomphateur.

Je voyais toute cette agitation médiatique sans en mesurer la portée.

Malgré mes 12 ou 13 ans, je commençais à distinguer les juifs qui défilaient à la télévision. Plus je remarquais leurs faciès, plus j’en découvrais. Personne ne m’avait appris à reconnaître ce peuple ni même qui il était.

Je devinais sous le masque une force en mouvement dont les visages tordus et inquiets me semblaient maléfiques.

Ce n’est que plus tard, précisément à force d’exposition à la propagande sur cet allégué génocide de six millions de fils d’Abraham, que j’en vins à discerner les contours d’un problème aux ramifications toujours plus nombreuses.

Et toujours ce peuple, inconnu de nous, qui paradait dans les médias.

C’est le plus naturellement du monde que j’en vins à trouver cette engeance repoussante, morbide, démoniaque.

Nous sommes la génération aryenne qui était programmée pour complètement absorber le venin juif concocté pour nous.

Et ces hébreux constatent, avec horreur, que l’organisme de la victime, comme celui du roi Mithridate, se remet.

Dans la foule qui s’est réunie dès 18H00 sur la place de la République, le jeune homme qui proteste, Elias Hufnagel, n’a pourtant que 16 ans. Si ce lycéen parisien a tenu à se rendre au milieu de la foule compacte, c’est d’abord pour se rappeler de « ses ancêtres juifs ». Et à l’endroit de ses camarades absents il se souvient qu »‘il y a le foot ce soir… » (Lyon-FC Barcelone).
Si les organisateurs ont compté quelque 20.000 personnes à Paris, au milieu des pancartes barrées de « Non à la banalisation de la haine » ou « Juifs attaqués, République en danger », il y avait peu de participants de moins de 30 ans mais beaucoup de seniors, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Il n’y avait pour ainsi dire pas de goyim, à l’exception de ces partis juifs. Et la moyenne d’âge était de 60 ans.

Ces partis juifs, dirigés par des boomers, croient encore à la toute-puissance juive, ne voyant pas que les nouvelles générations sont de plus en plus immunisés contre le venin sémitique.

Ils calculent leur stratégie sur la base d’un rapport de force vieux de 30 ans.

« Je pensais avoir inculqué une culture historique, je me suis trompée: l’enseignement de la Shoah ne parvient pas à toucher tout le monde. Je le prends pour moi et très mal« , déplore Anne-Françoise, 64 ans, une retraitée de l’enseignement qui ne souhaite pas donner son patronyme. « Mes grands-parents sont morts à Auschwitz et mes parents ont choisi la France. Heureusement qu’ils ne sont plus là car ils ne survivraient pas à ce qui se passe« , dit-elle, une pancarte « #ça suffit » à la main.
A quelques mètres des innombrables personnalités politiques, dont le Premier ministre Édouard Philippe, confinées dans un espace réservé, quelques jeunes gens avaient tout de même pris part au rassemblement. Entre plusieurs Marseillaise entonnées spontanément, Maya Vincent, 14 ans, collégienne à Montreuil, dans la banlieue Est de la capitale, raconte qu’ »en ce moment, je ne peux pas dire que je suis fière d’être française ». Avec son étoile de David autour du cou, dans le métro, on lui dit parfois qu’elle ne devrait « pas être là ».

Ha !

Les « jeunes » qu’ils ont réussi à traîner sur cette place ne sont rien d’autres que des suiveurs.

Sur ces 20,000 participants allégués, au moins 15,000 sont des hébreux et le reste, des zombies sémitisés. Et aucun jeune.

« Et en général personne ne réagit », se désole-t-elle. Maximilien Ricci, 21 ans, étudiant, abonde: « J’ai un ami juif, je ressens son mal-être en ce moment et ça me dégoûte. Même si je ne suis pas directement concerné, il fallait être là ». La jeunesse avait pourtant été mise à l’honneur par les organisateurs: sur un podium, des adolescents se sont succédé au micro pour lire « Le métèque » de Moustaki ou Primo Levi, avec une émotion palpable. Sandrine, 50 ans, cadre administratif dans une université de Seine-et-Marne, estime tout de même que « l’enseignement de la Shoah est de plus en plus compliqué dans certains établissements, voire impossible. C’est pour ça que la transmission est difficile aujourd’hui ».

Effectivement, les jeunes Blancs respectent en général le principe de l’autorité. C’est pour ça que ces juifs ont pu, pendant si longtemps, attaquer l’esprit de la jeunesse blanche pour tenter de la tuer grâce au poison de l’antiracisme et de la divinisation du juif.

Mais avec leurs nouvelles recrues afro-maghrébines du mitterrandisme, tous ces juifs constatent que l’arme de la culpabilisation est inopérante.

En fait, les musulmans adorent cette idée baroque de génocide hitlérien. Ils la prennent pour argent comptant mais la trouve particulièrement séduisante.

D’où est ensuite surgi Dieudonné M’Bala M’Bala, en 2003, qui, quoique mulâtre, a su remettre la mosquée au milieu du village pour tous les beurs de banlieues.

Maintenant, tous ces musulmans sont déchaînés. L’étau racial conçu par les juifs pour anéantir la race blanche se referme inexorablement sur eux.

Et plus ils s’agitent, plus ils s’enfoncent.

Ce qui explique pourquoi ils en arrivent aux extrémités actuelles.

Avec leur golem encocaïné en guise d’épée.

Je veux insister sur un point : l’empire juif repose sur les boomers, cette génération de zombies sémitisés.

C’est cette génération qui a fait d’Adolf Hitler l’incarnation du mal absolu quand, chaque jour qui passe, nous voyons que cet homme a été le Saint Jean du salut de la race blanche en Europe.

Ces boomers ont accumulé la plus colossale pile de dettes de l’histoire, soutenu fanatiquement le principe de la destruction du socle biologique de l’Europe au nom du sida immigrationniste, nous ont forcé à vénérer le juif tout en détruisant, avec cynisme, toute idée même de famille ou d’ordre social.

Et les mêmes, avec leur dieu juif, nous toisent maintenant parce qu’ils commencent à douter de notre désir de payer les retraites que les juifs leur ont promis en échange de leur programme d’anéantissement.

Pour ces vieux boomers, le juif incarne ce qu’ils ont toujours voulu. Il est leur dieu, l’anarchiste mégalomane qui veut absolument tout détruire.

 

Nous avons Adolf Hitler.

Ils ont Cohn-Bendit.

Plus cette génération criminelle s’efface, plus le pouvoir juif est en danger.

Il ne pourra plus recourir à l’arsenal de la culpabilisation à grande échelle contre des jeunes Blancs assiégés par la plèbe maghrébine et leurs alliés du wakanda.

Tout ce beau monde est inquiet, de plus en plus inquiet.

Et d’abord parce que l’internet, média de la jeunesse par excellence, opère des miracles contre le mensonge judéo-démocratique.

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