La finance internationale recrute littéralement une autiste suédoise pour vendre l’arnaque juive du réchauffement climatique

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Paru sur Démocratie Participative

Avec le mouvement populiste des Gilets Jaunes, la gouvernance globaliste affronte un véritable risque systémique.

Parallèlement à la diabolisation du mouvement et à la répression, un leurre médiatique est mis en place pour tenter de reprendre le contrôle des masses.

La finance a décidé de manipuler quelques dizaines de milliers de jeunes bourgeois blancs pour mener une campagne d’intoxication médiatique internationale.

A la tête de cette campagne, une autiste – au sens propre – de Suède.

Comme par miracle, les portes de la finance internationale s’ouvre à elle.

Elle peut ainsi réciter un discours sur la nécessaire « régulation » de l’économie et du processus politique au nom de la lutte pour le « climat ».

Comme ici à Davos, le temple de la finance internationale monopolitistique.

Ce n’est rien d’autre, au plan économique, que l’équivalent de la « guerre contre le terrorisme » lancée par les néo-conservateurs juifs en 2001. C’est-à-dire la désignation d’une menace aux contours indéfinissables à grand renfort de couverture médiatique (« le réchauffement climatique »), suivie de « solutions » déjà prêtes devant être votées simultanément dans tous les parlements occidentaux.

C’est une très vieille ficelle. Dès 1992, des porte-parole de ce genre « surgissaient » de nulle part pour réclamer de toute urgence une gouvernance globale pour « affronter la crise écologique » lors de grands sommets internationaux.

Cette autiste est reçue comme un chef d’état.

L’oligarchie financière avance ainsi ses pions sous couvert d’internationalisme vert, notamment en mobilisant les idiots utiles de l’écolo-marxisme.

Le site Reporterre explique qui est derrière l’autiste Thunberg :

Depuis environ cinq mois, une jeune Suédoise de 16 ans, autiste Asperger, se retrouve sous les projecteurs médiatiques du monde entier. Elle fait la « grève de l’école » pour se faire entendre et son combat est juste. Il s’agit pour elle de passer un message aux milliardaires, aux décideurs politiques, que ce soit à la COP24 en Pologne ou dernièrement à Davos afin qu’ils respectent leurs engagements sur le climat.
Derrière ces moments forts, on trouve un petit génie suédois des «public-relations», Ingmar Rentzhog. L’envers du conte de fées est moins joli, mais plus intéressant.
Le journaliste d’investigation suédois Andreas Henriksson est, d’après mes recherches, le premier à avoir enquêté sur ce sujet et son article a été publié sur le blog de Rebecca Weidmo Uvell, le 11 décembre 2018.
La belle histoire de Greta Thunberg commence le 20 août 2018. Ingmar Rentzhog cofondateur de la start-up We Don’t Have Time (Nous n’avons pas le temps) croise Greta Thunberg devant le Parlement suédois et publie un post émouvant sur sa page Facebook. Nous sommes le 1er jour de la grève commencée par Greta. Le 24 août, sort en librairie une autobiographie mêlant crise familiale et crise climatiqueScener ur hjärtat, corédigée par Malena Ernman la mère de Greta, Svante Thunberg son père, Beata, sa sœur, et Greta. Les parents artistes – chanteuse lyrique et acteur – sont très connus en Suède; Greta, pas encore.
En fait Ingmar Rentzhog et la famille de Greta se connaissent déjà et ont participé ensemble à une conférence sur le climat le 4 mai 2018. Peu de place au hasard donc, dans la rencontre à Stockholm, sur le trottoir devant le Parlement entre Ingmar et Greta.
Tout a été finement programmé pour transformer la jeune Suédoise en héroïne internationale, et ce, dès le 1er article paru dans le quotidien le plus lu dans le pays, Aftonbladet, quelques heures seulement après le post Facebook de Rentzhog.
We Don’t Have Time, la start-up qu’il a cofondée en 2016, a l’ambition de créer un réseau social de plus de 100 millions de membres, qui influencera les hommes et femmes politiques et les chefs d’entreprise pour qu’ils agissent davantage contre le réchauffement climatique. C’est ce qui apparaît en tout cas dans leur plaquette web.
C’est la que ça se complique. Parmi les actionnaires de la start-up, on trouve les membres de deux familles interconnectées : les Persson, enfants du milliardaire Sven Olof Persson, qui a fait fortune, entre autres, dans la vente de voitures (Bilbolaget Nord AB) et les Rentzhog. Les deux familles d’investisseurs, qui se sont rencontrées dans la région du Jämtland, n’ont aucun lien avec l’écologie, ce sont des spécialistes de la finance.
En mai 2018, Ingmar Rentzhog est recruté comme président-directeur du think tank Global Utmaning, faisant la promotion du développement durable et se déclarant politiquement indépendant. Sa fondatrice n’est autre que Kristina Persson, fille du milliardaire et ex-ministre social-démocrate chargée du développement stratégique et de la coopération nordique entre 2014 et 2016. Via l’analyse des tweets du think tank, on observe un engagement politique fort, à l’aube des élections européennes, envers une alliance qui irait des sociaux-démocrates à la droite suédoise.
L’ennemi étant «les nationalismes» émergeant partout en Europe et dans le monde. Des idées qui ne déplairaient pas à notre cher président Macron.
Le 16 janvier 2019, Global Utmaning était fière d’annoncer sur les réseaux sociaux sa nouvelle collaboration avec Global Shapers, une communauté de jeunes dirigeants de 20 à 30 ans «dotés d’un grand potentiel pour jouer un rôle dans l’avenir de la société et qui travaillent à améliorer la situation des populations autour d’eux». Ce réseau a été créé de toutes pièces par le Forum économique mondial en 2011. Ses leaders entendent bien sauver la planète tout en maintenant la croissance économique et en réclamant encore plus de mondialisation. Tout un programme.

Le socialisme internationaliste et la finance juive s’associent étroitement pour former ce que l’on pourrait qualifier de « trotsko-capitalisme vert » dont les principales figures sont les Soros, Goldman Sachs, etc..

Cette gouvernance globaliste privilégie les instruments politiques qui lui permettent de neutraliser politiquement les nations en les liant par des traités, des conventions, des forums, des accords.

Le national-populisme est la menace la plus dangereuse qui pèse contre ce programme en permettant aux nations de regagner le plus de souveraineté possible, affaiblissant du même coup ces structures internationalistes.

La création ex-nihilo de pseudo grèves étudiantes « pour le climat » vise à contrer les nationalistes en créant une narration internationaliste au profit de la finance globale.

Ce que Macron décrit comme l’affrontement entre « progressistes » (socialistes internationaux/finance) et nationalistes (le peuple).

Et soudain, les Français découvrent un mouvement artificiellement gonflé médiatiquement pour occuper l’espace narratif au détriment des Gilets Jaunes.

Avec des mots d’ordre rappelant bien que l’interdiction des nationalismes en 1945 est toujours d’actualité.

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