Le rôle des femmes dans la société

0
257

Paru dans Blanche Europe

Voici des extraits d’une allocution prononcée par Adolf Hitler lors d’une réunion de l’Organisation des Femmes Nationales-Socialistes, le 8 septembre 1934.

[…] Le slogan «émancipation des femmes» a été inventé par des intellectuels juifs et son contenu a été composé dans le même esprit. Dans les périodes vraiment prospères de la vie allemande, la femme allemande n’avait nul besoin de s’émanciper. Elle possédait exactement ce que la nature lui avait nécessairement donné à appliquer et à conserver ; de même que l’homme dans ses bons temps n’avait pas lieu de craindre d’être évincé de sa position par rapport à la femme.

En fait, la femme était moins susceptible de contester sa position. Ce n’est que lorsqu’il ne fut pas absolument sûr dans sa connaissance de sa tâche que l’éternel instinct de préservation de soi et de sa race a commencé à se rebeller chez les femmes. De cette rébellion a alors émergé une situation qui n’était pas naturelle et qui a duré jusqu’à ce que les deux sexes reviennent dans les sphères respectives qu’une providence éternellement sage leur avait préétablies.

Si l’on dit que le monde des hommes est l’État, sa lutte, son empressement à consacrer ses pouvoirs au service de la communauté, on pourrait peut-être dire que le monde de la femme est un monde plus petit. Car son monde est son mari, sa famille, ses enfants et sa maison. Mais que deviendrait le monde plus grand s’il n’y avait personne pour s’occuper et prendre soin du plus petit ? Comment le monde plus grand pourrait-il survivre s’il n’y avait personne pour faire de l’entretien du monde plus petit le contenu de ses préoccupations ? Non, le plus grand monde est construit sur les fondations de ce plus petit monde. Ce grand monde ne peut pas survivre si le plus petit monde n’est pas stable. La providence a confié à la femme les soins de ce monde qui est le sien propre et ce n’est que sur la base de ce monde plus petit que le monde de l’homme peut être formé et édifié. Les deux mondes ne sont pas antagonistes. Ils se complètent, ils vont ensemble comme l’homme et la femme vont ensemble.

Nous ne pensons pas qu’il soit convenable que la femme s’immisce dans le monde de l’homme, dans sa sphère principale. Nous considérons qu’il est naturel que ces deux mondes demeurent distincts. A l’un appartient la force du sentiment, la force de l’âme. À l’autre appartient la force de la vision, de la ténacité, de la décision et de la volonté d’agir. Dans un cas, cette force exige que la femme ait la volonté de risquer sa vie pour préserver cette cellule essentielle et la multiplier, et dans l’autre cas, elle exige de l’homme qu’il soit prêt à sauvegarder la vie.

Les sacrifices que l’homme fait dans la lutte pour sa nation, la femme les fait dans des cas particuliers pour la préservation de cette nation. Ce que l’homme donne avec courage sur le champ de bataille, la femme le donne avec une perpétuelle abnégation, dans une douleur et des souffrances éternelles. Chaque enfant qu’une femme met au monde est une bataille, une bataille menée pour l’existence de son peuple. Et les deux doivent donc se valoriser et se respecter mutuellement lorsqu’ils constatent que chacun accomplit la tâche que la Nature et la Providence ont ordonnée. Et ce respect mutuel résultera nécessairement de cette séparation des rôles de chacun.

Il n’est pas vrai, comme le soutiennent des intellectuels juifs, que le respect dépende du chevauchement des sphères d’activité des sexes ; ce respect exige qu’aucun des deux sexes ne tente de faire ce qui appartient à la sphère de l’autre. Cela réside en dernier ressort dans le fait que chacun sait que l’autre fait tout ce qui est nécessaire pour préserver toute la communauté. […]

Ainsi, notre mouvement de femmes n’est pas pour nous quelque chose qui inscrit comme programme sur sa bannière la lutte contre les hommes, mais quelque chose qui a pour programme la lutte commune conjointement avec les hommes. La nouvelle communauté nationale Nationale-Socialiste acquiert une base solide, précisément parce que nous avons gagné la confiance de millions de femmes en tant que camarades-combattants fanatiques, des femmes qui se sont battues pour la vie commune au service de la tâche commune de préservation de la vie, et qui dans ce combat n’ont pas jeté leur dévolu sur les droits qu’un intellectualisme juif mettait sous leurs yeux, mais plutôt sur les devoirs imposés par la nature sur nous tous en commun.

Alors qu’autrefois les programmes des mouvements de femmes libérales et intellectuelles comportaient de nombreux points, le programme de notre mouvement de Femmes Nationales-Socialistes n’a en réalité qu’un seul point, et ce point c’est l’enfant, cette petite créature qui doit naître et se fortifier et qui seule donne un sens à toute la lutte pour la vie. […]

Réagissez à cet article en soumettant votre commentaire ci-dessous.

Vos partages nous permettent de continuer, merci !