Les 338 000 soldats britanniques et français sauvés par Hitler

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Paru dans The Ethnic-European

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Pas plus tard qu’en 2004, il a été admis que le retrait du Corps expéditionnaire britannique (BEF) stationné en France de 1939 à 1940 a été une catastrophe et une humiliation. Déroutés par des forces allemandes inférieures en équipement et en effectifs, les 338 000 soldats britanniques et français en retraite étaient constamment décontaminés par la laverie automatique des médias.

Ce qu’on ne nous dit pas, c’est que la générosité du Président-Chancelier allemand élu à deux reprises (1933 et 1936) Adolf Hitler a assuré la sécurité des armées alliées en déroute. Il n’est pas non plus mentionné que l’acte de magnanimité du chef allemand a malheureusement entraîné le retour des mêmes troupes en Europe à partir de 1944. Ils ont ensuite remercié leur sauveur allemand en terrorisant les civils allemands et français et en emportant tout ce qui ne pouvait être cloué au sol.

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Ironiquement, la nation allemande a été épargnée par l’attention des 68 000 soldats britanniques dont les corps ont été une fois de plus dispersés dans les champs de pavot en France. Pendant le retrait des armées britannique et française, des centaines de chars britanniques et divers matériels militaires ont également été abandonnés.

En expliquant pourquoi Hitler est intervenu pour permettre l’évasion de 338 000 soldats britanniques et français à Dunkerque, le général Blumentritt, de la Reichswehr, précisait : “Il (Hitler) nous a alors étonnés en parlant avec admiration de l’Empire britannique, de la nécessité de son existence et de la civilisation que la Grande-Bretagne avait apportée au monde. »

“Il a comparé l’Empire britannique à l’Église catholique en disant qu’ils étaient tous deux des éléments essentiels de la stabilité dans le monde. Il a dit que tout ce qu’il voulait de la Grande-Bretagne, c’était qu’elle reconnaisse la position de l’Allemagne sur le continent. »

“Le retour des colonies perdues de l’Allemagne serait souhaitable mais non essentiel, et il offrirait même de soutenir les troupes britanniques, si elle rencontrait des difficultés quelque part. Il a conclu en disant que son but était de faire la paix avec la Grande-Bretagne, sur une base qu’elle considérerait comme compatible avec son honneur d’accepter.”

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Soldats britanniques à Dunkerque (France) capturés par les Allemands en juin 1940. Photo : U.S. National Archives.

Le général ajouta : « Les généraux allemands aux commandes furent stupéfaits et outrés de l’attitude d’Hitler, les empêchant ainsi de faire pression sur le pays pour obtenir un avantage qui, selon eux, se traduirait par la capture de l’ensemble du Corps expéditionnaire britannique. Mais Hitler refusa catégoriquement et ordonna aux forces blindées allemandes de rester à distance pendant que l’embarquement britannique se poursuivait.” ~ Over the Hill, Sir Basil Liddell Hart..

L’armée française, surnommée les “Singes de la reddition par les Britanniques”, couvrait la retraite britannique tandis que ses troupes s’échappaient grâce au chancelier allemand pro-britannique. Se référant à la version officielle romantique de la retraite à Dunkerque, Edward R. Morrow, le correspondant de CBS à Londres a écrit : « Il y a une tendance à appeler le retrait une victoire et il y aura des désaccords sur ce point”.

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Alors que la retraite britannique à Dunkerque se transformait en déroute, les unités de l’armée britannique utilisèrent des balles dumdum contre les troupes allemandes qui avançaient. Les troupes britanniques avaient reçu l’ordre de ne faire aucun prisonnier, sauf pour les interrogatoires. Les balles dumdum se dilatent à l’impact ; il est très improbable que les cibles recevant ces projectiles survivent, car toute la zone du corps touchée explose.

Ces projectiles démoniaques sont interdites par la Convention de Genève. Ce comportement a tellement exaspéré une unité SS qu’elle a riposté en tirant sur un certain nombre de membres capturés du Warwickshire Regiment. En fait, de telles représailles sont légitimes et encadrées par des règles d’engagement, y compris celles de l’armée britannique. Le récit médiatique dominant sur cet incident est d’omettre la raison pour laquelle les troupes allemandes se vengent.

Le 10 mai 1941, le vice-chancelier de l’Allemagne, Rudolf Hess, s’envola d’Allemagne pour plaider en faveur de la fin de la guerre sur la base d’un accord qui laisserait la Grande-Bretagne et l’Allemagne en paix sans perte de territoire. Le missionnaire de paix a été rapidement arrêté et placé à l’isolement pendant 46 ans. En 1987, le prisonnier de 93 ans a été garrotté à mort par des agents britanniques.

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