Les juifs exigent la liquidation d’Orban au parlement européen en raison de son combat pour la survie de la race blanche en Europe

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Cet homme veut votre bien

Paru dans Démocratie Participative

Depuis 2015, le système judéo-globaliste dont l’UE est le bras séculier affronte un sérieux problème en Hongrie, au point d’avoir fait dérailler l’invasion planifiée du continent par des hordes de sauvages puants.

Orban, qui est le visage de ce problème hongrois, a été pendant un temps toléré. Probablement, je pense, parce que les juifs ne savaient pas quelle approche adopter.

Les choses s’éclaircissent à présent et la droite juive de l’UE a annoncé la purge de ce méchant goy.

France 24 :

Le Premier ministre populiste hongrois Viktor Orban se trouve de plus en plus acculé au sein de sa formation politique au Parlement européen. Les appels à le sanctionner se multiplient, vendredi 1er mars, au sein du Parti populaire européen (PPE).
« Toutes les options sont sur la table. Nous sommes actuellement en train d’en parler au sein du PPE », a affirmé Manfred Weber, chef de file du groupe de droite pour les élections européennes, à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.
« Au moins huit partis (appartenant au PPE) ont manifesté leur intention de lancer le processus de sanction contre Orban mais les lettres signées ne sont pas toutes arrivées à ce jour », a indiqué à l’AFP une source proche de la direction du PPE.

C’est à ce moment-là de l’article que vous vous demandez quel peut être le péché d’Orban qui puisse lui valoir une exclusion de la formation où il coexiste avec tous les ratés français du parti « Les Républicains ».

C’est assez simple : il refuse de faire de la Hongrie un pays marron sur ordre de la finance juive. Littéralement.

Le Premier ministre hongrois a mis le feu aux poudres il y a dix jours en lançant une virulente campagne contre le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker – membre comme lui du PPE, la formation la plus importante au sein du Parlement européen –, en accusant Bruxelles de soutenir l’immigration.

Lol.

Ce n’est même une « campagne », c’est la définition du dictionnaire.

Vraiment, j’en suis arrivé à la conclusion que cette démocratie juive est administrée par des autistes. Cliniquement j’entends.

Ce n’est pas comme si c’était une sorte d’accusation sortie de nulle part : l’Union Européenne se déchaîne chaque jour que Dieu fait pour importer des millions de gens marrons sur le continent. Surtout s’ils sont musulmans, l’UE adore les musulmans.

C’est sa communication officielle.

Donc l’UE reproche à Orban son refus de l’immigration de peuplement que Bruxelles organise puis, quand Orban dit qu’il refuse l’immigration de peuplement que Bruxelles organise, l’UE réagit en affirmant qu’Orban ne peut pas dire que Bruxelles organise l’immigration de peuplement.

C’est le même type d’asile à ciel ouvert qui sert de scène politique à la France.

Dans un système aryen, la logique gouverne. Dans un système sémitisé, le pilpoul gouverne. Les mots ne décrivent plus des choses existant objectivement qui interagissent entre elles, ils deviennent leur propre objet et ne sont que des instruments dans une une lutte que mène les maîtres du mensonge que sont les juifs pour semer la confusion dans les esprits aryens et garder le pouvoir.

La marque du pouvoir juif est d’utiliser les mots pour dissimuler la vérité.

Vous voyez qu’un système est irréversiblement enjuivé quand la logique aryenne est remplacée par les arguties d’avocats ashkénazes.

« Avec (ses) déclarations et sa campagne d’affichage, Viktor Orban a considérablement nui au PPE. C’est pour cette raison que j’attends de lui qu’il s’excuse et cesse cette action », a expliqué Manfred Weber, membre de la CSU, le parti frère bavarois de la CDU de la chancelière Angela Merkel.

La CSU est censée être l’aile dure de la CDU de Merkel. Ils en sont arrivés à exiger que la Hongrie s’excuse pour avoir évoqué la présidence Juncker.

En gros, vous n’êtes plus censés, lors d’une campagne électorale européenne, parler de l’objet d’une campagne électorale européenne, i.e. vous opposer à la majorité en place.

Mais surtout, il s’agit de protéger la finance juive, Soros en tête.

C’est ce que je disais : dans un système juif, les mots sont utilisés pour tromper, confondre, désorienter. Il ne faut jamais en tenir compte et analyser les actes à la place.

En l’occurrence, les actes de ceux qui contrôlent le Parti.

« La campagne du gouvernement hongrois déforme la vérité et cherche à peindre une sombre photo d’un complot visant à accroître la migration vers l’Europe. La vérité, c’est qu’il n’y a pas de complot. Les affirmations du gouvernement hongrois sont, au pire, carrément incorrectes sur le plan factuel ou, au mieux, très trompeuses », a affirmé jeudi sur les réseaux sociaux la Commission, dans un argumentaire en réponse aux accusations proférées par le gouvernement hongrois.

Le vice judéo-soviétique de cette Commission Européenne.

Comme je l’ai dit, accroître l’immigration est l’objectif stratégique avoué de l’UE dirigée par Juncker. C’est dans ses communiqués, ses conférences, ses slogans, ses politiques.

Ce gros juif gluant de Moscovici, commissaire européen aux Finances, le hurle systématiquement dès qu’un micro de la presse hébraïque lui est tendu.

Là encore, c’est la marque du mensonge juif.

Quand cette Commission Européenne est dénoncée pour les actes qu’elle mène sous le couvert du mensonge, elle accuse d’une façon typiquement juive le héros qui dévoile la vérité de mentir.

En parlant donc de « complotisme ».

Désormais, quand vous entendez quelqu’un parler de complot, vous savez que c’est un juif ou un serviteur des juifs.

Le parti finlandais Kokoomus, les partis suédois des Chrétiens-démocrates et Nya Moderaterna, les chrétiens-démocrates belges (le CDV flamand et le CDH francophone) ainsi que le Parti populaire chrétien-social luxembourgeois (CSV) ont clairement indiqué qu’ils voulaient une exclusion du Fidesz-Union civique hongroise, présidé par Viktor Orban.
Jean-Claude Juncker s’est prononcé à plusieurs reprises en faveur de cette mesure, mais Manfred Weber est contre.
Pour déclencher la procédure d’exclusion d’un parti du PPE, il faut que sept partis issus d’au moins cinq pays en fassent formellement la demande.
La date limite tombe vendredi 1er mars pour inscrire cette question à l’ordre du jour de l’Assemblée politique du PPE, prévue le 20 mars.

Ce que nous voyons, plus globalement, c’est l’effondrement de l’aile droite du Parti judéo-globaliste. Le PPE donc. Macron l’a bien compris et il essaie de structurer au profit de la finance juive un parti officiellement unifié et non plus seulement officieusement.

Si ce parti voit le jour, les « régionalistes » adeptes du maintien du PPE en l’état connaîtront une restructuration. C’est-à-dire que nombre de ces apparatchiks seront virés, faute d’utilité. C’est pour ça que la CDU réprimande Orban tout en évitant la rupture complète, pour tenter de faire croire que l’aile droite du Parti a une utilité en restant autonome.

En face, Salvini essaie de créer un front alternatif au Parti Unique que veut Macron et ses maîtres.

Je signe par principe, même si cette alternative serait encore beaucoup trop enjuivée, parce que cela lancerait un processus de fragmentation irréversible en Europe. Dans cette mesure, c’est utile.

La vipère juive Bernard-Henri Lévy le formule clairement et je suis d’accord avec lui.

Quand le juif hurle de douleur, c’est que quelque chose d’objectivement bon se produit pour l’homme blanc.

Quel juif. On peut difficilement faire plus juif que ce juif.

Pour en revenir à Orban, il est certes beaucoup trop coulant avec les juifs.

Beaucoup trop.

Mais du moins a-t-il dénoncé certains gros poissons de cette organisation à un moment critique, à commencer par cet infect Soros.

Je vois cet homme comme un préalable. Un préalable conservateur avant la formation d’un début de nationalisme qui ne sera lui-même qu’une phase transitoire. Ici, nous considérons tous qu’une plateforme politique européenne commencera à devenir pertinente quand elle mettra en oeuvre le rapatriement des populations non-occidentales dans leurs contrées d’origine et la reprise en main de notre destinée d’Européens.

Quelque chose d’un peu plus dur que le national-socialisme même si le national-socialisme, aussi modéré qu’il a été à l’origine, serait déjà un pas dans la bonne direction.

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